"Burning: A Wish", sorti au crépuscule de l'année 2001, se présente comme un sombre reliquaire de rêves perdus dans le brouillard de velours de la mélancolie. Le revisiter maintenant, deux douzaines d'années plus tard, revient à desceller une capsule temporelle de douleur gothique, de désir catastrophique et de tendresse tourmentée que seul Lacrimas Profundere pouvait évoquer à son apogée créative. C'était un couloir éclairé à la bougie entre les mondes. Une lente chute dans des ombres de velours. Un cri étouffé par la pluie.